« Le 12 août, j’achète un livre québécois »

C’est une opération née il y a trois ans, lancée par Amélie Dubé et Patrice Cazeault, deux auteurs de la Belle Province résolus à sortir le livre québécois du rayon « littérature de niche » voire folklorique, dans laquelle certains l’avaient un peu rapidement rangée.

Derrière les figures de proue comme un Dany Laferrière ou, dans son domaine, un Hubert Reeves, derrière des figures qui ont marqué par une œuvre originale, subversive, à l’instar d’une Nelly Arcan, il y a bien sûr une génération d’auteurs tout aussi séduisants, inventifs, bien décidés à ne pas se laisser enfermer dans un « domaine étranger » qui les feraient paraître exotiques, même si les couleurs québécoises irisent leurs textes . C’est tout ceux-là que l’opération « Le 12 août, j’achète un livre québécois » veut mettre à l’honneur. Mais de façon large et pour tout dire assez universelle: peu importe que l’auteur soit anglophone ou francophone, qu’il réside habituellement ou pas sur les rives du Saint-Laurent, qu’il soit ami de passage ou compagnon de route…

tulituA Bruxelles, la librairie TULiTU, qui s’est donné pour objectif de promouvoir la littérature et la culture québécoises, participe évidemment à l’opération. L’occasion, ce 12 août -ou n’importe quel autre jour de l’année d’ailleurs- de pousser la porte de cette librairie indépendante installée dans le cœur historique de Bruxelles. On y trouve toute la littérature générale en plus des rayonnages consacrés aux cousins d’outre-Atlantique et d’autres consacrés, eux, à la littérature LGBT.


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